P16 Fonds Société historique de la région de Rigaud.– 1932-1984.– 0,20 mètre de documents textuels.– 17 documents iconographiques.
La Société historique de la région de Rigaud voit le jour en 1931. C’est par une invitation du 15 janvier 1931, que le père Alphonse Gauthier, supérieur du Collège Bourget, réunit à son bureau le 17 du même mois, le père Henri Faubert, l’abbé Antonio Quesnel, Joseph Lafleur et Albani Quesnel, pour discuter de l’opportunité de fonder une société d’histoire régionale. Les articles concernant la constitution de la société seront finalement adoptés le 21 novembre 1931, après plusieurs réunions de travail et la société acceptera enfin ses premiers membres. La mission de la société historique est de travailler à la recherche, à la compilation, à la conservation des documents relatifs à l’histoire de Rigaud et de sa région, d’aider de son influence ceux qui livrent des travaux sur l’histoire et leur fournir les documents jugés opportuns, d’observer, étudier, appuyer et lancer au besoin des mouvements de conservation de monuments historiques, de maintenir toutes relations avantageuses avec d’autres sociétés et de recevoir des dons qui intéressent et consolident la société. Jusqu’en 1970, la société fonctionne avec un bureau de direction. Par la suite, l’intérêt des membres déclinant, c’est l’historien Yves Quesnel qui maintient en vie la société. En automne 1980, deux femmes prennent la relèvent : Marguerite Cadieux et Anne-Marie Quesnel, l’épouse d’Yves Quesnel. En 1981, la société obtient du ministère des Affaires culturelles une subvention pour commencer l’inventaire du fonds Yves Quesnel qui sera acquis, en 1989, par le Centre d’histoire La Presqu’île.
Le fonds témoigne des activités administratives de la société depuis sa fondation jusqu’en 1984. On y retrouve des renseignements sur l’histoire de Rigaud ainsi que de la correspondance, des procès-verbaux, des coupures de presse, des documents photographiques et iconographiques.
Français et anglais.
En préparation.
Les conditions générales s’appliquent. Aucunes restrictions sauf celles limitant l’accès pendant le traitement du fonds.