Retour vers la liste

P56 Fonds Famille McMillan de Rigaud

P56 Fonds Famille McMillan de Rigaud.– [fin 19e siècle?].– 2 documents photographiques: n & b.

Hugh McMillan

Elisabeth McMillan, fille de Donald et d'Olympe Mongenais, épouse d'Eugène Fournier

Notice biographique

La famille McMillan, d’origine écossaise, s’installe à Rigaud vers le début du XIXe siècle. Du mariage entre Hugh, cultivateur, et Ann McMillan est né Donald McMillan. Ce dernier avait au moins deux sœurs et deux frères, dont John et Hugh. Donald McMillan épouse en première noce Jovite Chevrier et de leur union naît Archibald. En deuxième noce, il épouse Julie Charlebois et de leur union naissent Hugh et Mary. En troisièmes noces, il épouse Olympe Mongenais avec qui il a cinq enfants : Adrien, Agnès, John, Annie et Élisabeth. Cette dernière épouse Donald Fournier, docteur. Elle demeure à Saint-Jérôme où elle est inhumée le 21 avril 1937.

Portée et contenu

Ce fonds témoigne de l’existence de Hugh et Élisabeth McMillan. Le fonds contient deux photos. La photo d’Élisabeth a été prise dans un studio Field à Montréal tandis que celle de Hugh a été prise à Vaudreuil, Rigaud, Québec.

Source du titre composé propre

Le titre est basé sur le contenu des documents.

État et historique de la conservation

Les photos du fonds sont dans un état moyen. En effet, la photo de Hugh McMillan est tachée et les coins sont abîmés. Ce fonds, originellement conservé à la maison mère des clercs de Saint-Viateur à Montréal, a été déposé comme un dépôt à long terme en 2005 au Centre d’archives de Vaudreuil-Soulanges grâce au concours du père Édouard Séguin, lui-même un clerc de Saint-Viateur et archiviste au Collège Bourget de Rigaud. À l’origine, le fonds McMillan faisait partie d’un groupe de fonds plus important. Le principe de provenance externe a donc été appliqué pour le séparer de ce groupe documentaire.

Langue des documents

Français et anglais.

Instrument de recherche

Répertoire numérique détaillé.

Documents reliés

Conditions et restrictions

Les conditions générales s’appliquent. Aucunes restrictions.

 
Retour vers le haut de la page